Bienvenue sur votre site de référence, TCHADHANANA :  Mardi 14 Janvier 2014 La « Wargoulade » est le terme désormais retenu par nous, ressortissants du BET non soumis et non liés au système criminel, mafieux et pervers du régime MPS pour désigner les faits et actes posés par les nôtres qui volontairement ou inconsciemment se prêtent à des bassesses qui humilient et avalisent toute notre communauté. Au-delà de notre modeste communauté, nos actes aux cotés des ITNOS portent préjudice à notre pays tout entier et nous interpellent au plus haut point.Lire la suite en page centrale
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Affaire Habré : Ahmet Khalifa Niass demande à témoigner

Lors de mon exil en Libye qui a duré de septembre 1979 à mars 1982, j’ai eu à créer l’A.I.L.S (Armée Islamique de Libération du Sénégal). Des dizaines de volontaires m’y ont rejoint. Quelques Sénégalais rencontrés sur place se sont joints à moi. La défection de certains de ces volontaires a provoqué la rupture des relations diplomatiques entre la Libye et le Sénégal, sur initiative de Moustapha NIASSE, alors chef de la diplomatie. Les locaux de l’ambassade avaient été, alors, mis à ma disposition.
Pour me donner le grade de Colonel, les Libyens m’ont fait faire des stages à l’Etat Major. C’est ainsi que je me suis rendu au Tchad accompagné du Colonel MASSOUD qui commandait les opérations militaires au Tchad à partir de Sebha, capitale du Sud Libyen. Ainsi que du Général HABTOUR, commandant de l’expédition libyenne.

Ainsi j’ai fait mon baptême de feu en participant aux dures batailles du désert, côté libyen. Notamment à Faya Largeau dans le pays Toubou (où régnait le Derdei), Oum Timane et la très dure bataille de Kalaait-Oum Chalouba. Où mon aide de camp perdit l vie à mes côtés. Il était le neveu du célèbre chef guerrier Tchadien Ahmad ACYL.
Tout cela dans le BET tchadien : Boukou, Ennedi,Tibesti.
Après avoir traversé les cols montagneux, nous somme entrés à Ndjamena où je logeais à l’hôtel la Tchadienne. La ligne de front qui nous séparait du camp dirigé par l’ancien Président Habré se trouvait à la Rue Des 40.
A l’issue de cette bataille qui était à notre avantage un monticule de crânes humains avait été exposé dans la résidence du commandant Kamougué, un chef de guerre du sud Tchadien. La ville était truffée d’agents français du 2e Bureau. Il leur suffisait de traverser le pont qui reliait la ville camerounaise de Kousseri à la ville dont l’ancien nom est Fort-Lamy. Ainsi j’entretenais des relations au quotidien avec d’autres chefs de guerre Tchadiens tels que le défunt Mahamad Abba Said, leader du Frolinat , un arabe Choua apparenté aux Kotokolis.
Souvent on parlait de règlements de comptes entre guerriers, voire des multiples déplacements de la ligne de front entre le nord et le sud de la capitale. Toujours est-il que, comme le dit l’adage, « on ne prête qu’aux riches », toutes les atrocités étaient attribuées, par la rumeur, aux Gorans dont le Président Hissène Habré était devenu le Chef. De grands leaders Niassène faisaient partie des victimes, dont le célèbre Araby-Jalal et son Frère.
Plus tard son fils, et non moins chef politico-militaire, Ibn Omar disparut mystérieusement. Mais c’était des années plus tard. C’est-à-dire bien après les événements en question.
Du côté où je me trouvais avec les Libyens, il y ait Goukouni Oueddey qui avait été proclamé Président de la République. Je citerai également Adam Togoi, Ahmad ACYL m’avait d’ailleurs délivré un passeport Tchadien pour mes déplacements en Europe. Compte tenu de ce récit, volontairement abrégé, je me mets à la disposition de la justice pour tout élément pouvant permettre d’éclairer la lanterne des sénégalais et de l’Afrique.

UN PETIT RAPPEL HISTORIQUE ET CULTUREL

Il est bon de savoir, sur le plan culturel, que toute cette zone constituait une partie d’un grand royaume, contemporain de l’empire romain. Celui des Garamantes ; lesquels avaient développé d’étonnantes technologies notamment en matière de canalisation sous-terraine et transportaient l’eau sur des milliers de kms, leurs chars étaient tirés par de grands taureaux. Ce royaume qui avait des frontières avec l’Egypte pharaonique englobait l’actuelle ville malienne de Gao dans ses frontières.
Il était peuplé de Toubous-Gorans , dont l’ancien Président Hissène Habré est le chef temporel. Disons qu’il est leur roi. Ce grand peuple des Gorans dont le vaste territoire était étendu sur une ligne de plus de 3000 kms comprend des villes situées aujourd’hui en Libye, comme Mourzouk, Al Gatroun, Al kouffrah.Lire la suite sur ferloo.com

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