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Publié le: lun 19 Nov 2012

Quand la science démystifie l’amour

L’amour est une émotion complexe, derrière laquelle se cachent une multitude de réactions chimiques et neuronales.

 Que se passe-t-il dans le corps et le cerveau quand on tombe amoureux ? D’où viennent ces bouleversements émotionnels, cette euphorie et cette énergie ? Les scientifiques du monde entier se sont penchés sur ces questions, sans pour autant en percer entièrement le mystère.

 

QUEL EST LE RÔLE DU CERVEAU ?

Une équipe de chercheurs en neuro­sciences, sous la houlette de Stéphanie ­Ortigue, de l’université de Syracuse (États-Unis) (1), a ainsi exploré récemment par imagerie par résonance magnétique (IRM) et électroencéphalogrammes les cerveaux de couples récemment tombés amoureux et a montré que ce sentiment pouvait naître en 0,2 seconde et mobiliser pas moins de 12 zones du cerveau ! Lors d’un coup de foudre, ces zones s’activeraient simultanément, libérant – en moins d’un cinquième de seconde –, via les neurotransmetteurs, des substances chimiques (dopamine, adrénaline, ocytocine, vasopressine) modifiant la fréquence cardiaque, augmentant la tension artérielle, la température du corps et sa conductance, produisant sur l’estomac les fameux « papillons » et un effet euphorisant comparable à celui de la cocaïne.

Cette étude a également montré que les zones du cerveau mobilisées par l’amour passionnel n’étaient pas les mêmes que celles qui sont activées par l’amour maternel, par exemple. Et, plus curieusement, ce ne sont pas uniquement celles liées aux émotions, mais aussi des aires plus sophistiquées, utilisées pour des fonctions plus intellectuelles.

 

QU’APPELLE-T-ON « CHIMIE DE L’AMOUR » ?

De nombreuses études ont montré parallèlement le rôle de ces diverses substances chimiques libérées par les amoureux, présentées l’an dernier lors d’une exposition consacrée à « la chimie de l’amour (2) ». Les phéromones, très proches des hormones, mais secrétés à l’extérieur du corps et qui jouent un rôle important, via notre odorat, dans la séduction :« Les odeurs “parlent” de nous à celui ou celle qui nous sent  (…) ; nous pourrions analyser les gènes de l’autre en le sentant. »

La dopamine, ce moteur du désir et du plaisir, qui inonde le cerveau des amoureux et leur fait éprouver un tel sentiment de bonheur et de bien-être qu’ils ont une envie permanente de se revoir : activant le « circuit de récompense », elle crée même un phénomène d’addiction, comparable à celui d’une drogue, mais stimule aussi la motivation, rend optimiste, donne de l’énergie.

D’autres recherches portent aussi sur le rôle de l’ocytonine, dite « hormone du lien ». Des études effectuées sur les campagnols des plaines, ces petits rongeurs qui restent monogames alors que leurs compères des montagnes changent fréquemment de partenaires, ont montré que cette hormone jouait un rôle important dans le processus d’attachement, mais influait aussi dans les rapports sociaux en général : l’amour rend plus aimable, plus généreux.

 

(1) Étude publiée dans le Journal of Sexual Medicine  en automne 2010.

(2) « La chimie de l’amour », Inserm, exposition inaugurée dans le cadre de la Fête de la science 2011, à Paris (Porte de Versailles) du 24 au 27 novembre 2011.

 

C. L.

 

source : la croix.com

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