Bienvenue sur votre site de référence, TCHADHANANA :  Mardi 14 Janvier 2014 La « Wargoulade » est le terme désormais retenu par nous, ressortissants du BET non soumis et non liés au système criminel, mafieux et pervers du régime MPS pour désigner les faits et actes posés par les nôtres qui volontairement ou inconsciemment se prêtent à des bassesses qui humilient et avalisent toute notre communauté. Au-delà de notre modeste communauté, nos actes aux cotés des ITNOS portent préjudice à notre pays tout entier et nous interpellent au plus haut point.Lire la suite en page centrale
                                                                                                                                                          Version anglaise Version arabe
Publié le: ven 3 Mai 2013

Tchad : flou autour d’une tentative de « déstabilisation » du pouvoir

N’DJAMENA, TchadLe flou régnait jeudi autour de la nature de l' »action de déstabilisation » que le gouvernement tchadien a annoncé la veille avoir déjouée et l’arrestation de plusieurs personnes dont un député d’opposition.

« Ce jour 1er mai, un groupuscule d’individus mal intentionnés a cherché à mener une action de déstabilisation contre les institutions de la République », indiqué mercredi un communiqué du gouvernement, affirmant que les membres du « groupuscule (…) conspiraient depuis plus de quatre mois pour remettre en cause la paix chèrement acquise ».

« Les forces de défense (…) ont fini par les neutraliser et les mettre totalement hors d’état de nuire », poursuit le communiqué, soulignant que « les principaux auteurs arrêtés ont été confiés au procureur de la République pour les besoins de l’enquête ».

Aucune précision supplémentaire n’a été donnée sur l’origine, les appartenances et le nombre des personnes arrêtées. Toutefois de source policière, « plusieurs arrestations de civils et de militaires parmi lesquelles Saleh Makki », un député d’opposition, ont eu lieu mercredi.

« Depuis deux heures de temps, on signale une situation trouble faite de nombreuses arrestations à N’Djamena, dont celle du député Saleh Makki (…) confirmée par plusieurs sources », a pour sa part affirmé à l’AFP mercredi soir par courriel le député et chef de file de l’opposition tchadienne Saleh Kebzabo.

Lundi, de nombreuses rumeurs sur l’état de santé du président tchadien Idriss Déby ont couru sur internet, certains sites évoquant même sa mort.

Arrivé au pouvoir par la force en 1990, il a pour habitude de changer régulièrement les personnalités en charge de la sécurité du territoire, craignant de se voir renverser à son tour.

Depuis la nomination d’un nouveau gouvernement en janvier, deux remaniements ont eu lieu, le dernier en date, le 25 avril, ayant vu le remplacement du ministre de l’Intérieur.

Les rebelles de l’Union des forces de la résistance (UFR), qui avaient déposé les armes en 2009, avaient annoncé fin mars vouloir reprendre les hostilités contre le pouvoir après l’engagement au Mali d’un important continent des troupes tchadiennes (2.000 hommes) dont plusieurs corps d’élite, voulant sans doute profiter d’un affaiblissement présumé de la sécurité intérieure avec le départ de ces troupes.

L’annonce avait jugée peu crédible par de nombreux observateurs.

Sur Radio France international samedi, le président Déby avait déclaré que « beaucoup de mercenaires se promenaient à Benghazi », affirmant qu’il y avait dans cette région de Libye un camp « où sont en train de se regrouper des Tchadiens ».

« Je connais ceux qui pilotent ces mercenaires », avait insisté M. Déby.

Depuis qu’il a renversé l’ancien président Hissène Habré, M. Deby dirige le pays d’une main de fer. Il a dû faire face notamment en 2008 et 2009 à de nombreuses rébellions, aujourd’hui inactives ou presque, depuis la normalisation des relations avec le Soudan voisin.

S’il avait signé avec l’opposition en 2007 un accord devant mener à la démocratisation du régime, l’opposition a dénoncé les élections présidentielle et législatives de 2011, les qualifiant de « mascarade ».

Malgré l’exploitation récente de pétrole et un fort taux de croissance, le Tchad reste toutefois un pays très pauvre pointant à la 184e place sur 186 pays à l’indice de développement humain.

Les revenus pétroliers lui ont permis de moderniser son armée, de se doter d’un meilleur réseau routier et de construire de nombreux bâtiment publics, sans toutefois améliorer les conditions de vie de la population.

Source : afriqueexpansion.

À propos de l'auteur

Laisser un commentaire

XHTML: Vous pouvez utiliser ces balises html: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

 

Pour plus de sécurité, veillez entrer la bonne réponse. *

Copyright © 2006 - 2013 — TCHADHANANA. Tous droits réservés | Développé par Ing. A.C Djorkodei
Merci pour votre visite !
Tweeter